UEM7 |
architecture,
environnement et développement durable |
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Enseignant responsable |
P. LEFEVRE, architecte (coord.), R. GILI, architecte |
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Objectif |
Habituer
les étudiants à intégrer à leurs travaux, à tous les stades de la
projettation, les critères de l’environnement et du développement
durable : - programmation adaptée à des environnements en crise ; -
conception, formes, ambiances en relation avec les contraintes et ressources
du site ; |
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Liaisons instutionnelles |
Séminaire Architecture, Environnement et
Développement Durable Centre de
Ressource Lapiaz ; des contacts sont en cours avec plusieurs universités
et écoles de province. On recherchera des stages dans les spécialisations
énumérées ci-dessus. |
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Contenu |
Les types de programmes proposés seront toujours
conçus pour poser des problèmes : - D’interrelations-interaction entre des
« étendues » de grandeurs différentes. L’ordre de grandeur du détail constructif ;
celui du / des bâtiments ; des espaces extérieurs, objets d’une
attention particulière ; des espaces ou moyens de liaison avec des
entités territoriales plus vastes. Les impacts du nouvel établissement
proposé sur son environnement, et de l’environnement sur lui, étant
inventoriés et évalués dans toute leur complexité. - Au niveau de l’architecture, les projets devront
viser la « Qualité Environnementale », telle que définie dans le
séminaire et plus brièvement synthétisée au cours… Insertion respectueuse du site, avec une attention
spéciale portée aux impacts éventuels sur sa stabilité, les eaux souterraines
ou autres… (cf. risques), adaptation au climat, au micro-climat, expression
plastique, lumineuse, thermique, sensorielle en bref, du continuum spatial
intérieur-extérieur, insertion visuelle dans le paysage… Les programmes, qui poseront obligatoirement une
part de logement, poseront aussi des problèmes d’éco-construction,
d’éco-gestion des eaux, déchets…, d’exploitation de l’énergie solaire
(chaleur, lumière), de ventilation naturelle… - Au niveau de l’urbanisme ou de l’aménagement local
et régional, les programmes seront prospectifs et multifonctionnels. Ils
auront toujours pour thème la qualification ou la requalification d’espaces
en crise : marginalisés, délaissés, encombrés, pollués… Ceci peut s’entendre en zone rurale (programme
visant au maintient ou à la création d’un habitat et de ses équipements),
industrielle (requalification de friches), sur-urbaine ou urbaine (avec une
composante de réhabilitation innovante, de restauration de tissus, d’écologie
urbaine). -
Au niveau technique, traitement écologique du chantier et des options
constructives, choix des matériaux, procédés anti-pollution, anti-gaspillage… |
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Organisation de l’enseignement |
L’enseignement comprendra une partie théorique, à
base de cours magistraux et de tables rondes afférentes ; les thèmes
abordés rappelleront évidemment ceux traités en Séminaire, mais selon une
optique différente, parce que plus directement liés au projet, et
systématiquement traités par un autre enseignant que celui les ayant abordés
en séminaire. Des TD partiels et des « brain-storming » seront
périodiquement proposés, pour rompre la tendance au repli sur le projet
individuel. Le 1er trimestre sera consacré au choix
des « terrains » (au sens géographique et au sens socio-économique,
culturel, écologique, …) et à la constitution des programmes. Deux programmes
environ seront élaborés, sur la base des propositions enseignantes et
étudiantes. Ce travail sera largement collectif. La collecte de la
documentation et son traitement feront l’objet d’un encadrement spécial. |
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Au
2ème trimestre, les programmes devront être formulés
définitivement, et le projet largement amorcé. Les principaux problèmes
d’environnement et de développement durable identifiés et leurs solutions
esquissées. En fin de trimestre, exposition-évaluation d’esquisses des
projets (portant aussi bien sur les plans de masse et autres documents
généraux d’architecture que sur les procédés écoconstructifs). Au 3ème
trimestre, mise au point du projet, mise en forme, présentation, évaluation.
Le recours à des logiciels spécifiques est souhaité. Le recours à des experts
et à des enseignants extérieurs à la formation (voire à l’école) l’est
également. Les critères d’évaluation finale auront fait l’objet d’une
élaboration commune préalable (travail de 2ème trimestre). On souhaite
faire deux ou trois déplacements, tant pour visiter des opérations évoquant
les programmes traités que pour inventorier les sites d’intervention. |
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Travaux demandés |
1
Enquête, recherche de
documentation, traitement de la documentation 2
Constitution d’un
dossier personnel et d’un « livre de bord » 3
Contribution aux
tables rondes ; à l’élaboration du ou des programmes, à l’élaboration
des critères d’évaluation HQE. 4
Etapes du
projet : dessins, maquettes, travaux par images de synthèse, croquis
d’ambiance |
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Eléments |
Ouvrages generaux : Comprendre un paysage (F. de
Ravignan), Townskape (G. Cullen), La nature et la ville (J.B. Vaquin), Les extérieurs vivants (R. Reiner), Gérer l’environnement (B. Desaigues), Colloque 1995 Plan Construc. « Ecologie
et Habitat » etc… publications Diren, Ifen, etc…. Sur
l’architecture : Archi bio et
Architectures d’été (J.L. Izard), Architecture
climatique (P. Larrigue), Climats
et micro-climats urbains (G. Escourroux) … Ouvrages techniques : Enjeux écologiques et initiatives
industrielles (E. Labouze), Gestion
de l’Environnement et études d’impact … (Guigo) Revues,
actes de colloques, recherches personnelles des enseignants (Plan Urbain,
Corda, …) |
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Optionnels
recommandés |
Voir séminaire AEDD |