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>Maison de la culture du Japon
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Croquis de la façade de la maison de la culture du Japon
Facade
Plan de situation
Batiment dans son environnement
Installations de Kôichi Kurita et Yoshihiro Suda
Cours de calligraphie
PROJET LAUREAT - Yamanaka Armstrong Associates
Coupe de la superstructure en jaune et de l’infrastructure en rouge
Plan du rez de chaussée
Sas d'entrée
Escalier monumental
Hall d'accueil
Croquis de la terasse
Croquis de la salle polyvalente |
Descriptions et impressions des étudiants Abdramane ABOU KAMATE - Delphine DEMOL - Marie FAUTREY - Joachim PARRA GARRIDO - Salma ALAOUI AMINI - Vincente IBANEZ 1/Introduction Pas
moins de quinze ans ont été nécessaires pour mettre
en œuvre la construction de cette maison.
2/ Le site Après avoir hésité sur trois sites possibles, les japonais ont arrêté leur choix sur ce terrain XVe arrondissement où de multiples projets ont été proposés, qu'il s'agisse de projets de promotions privées ou même de l'implantation de l'Institut du Monde Arabe. Le terrain mis à la disposition de l'Association pour la Maison de la Culture du Japon par l'Etat Français est situé dans le 15éme arrondissement de Paris, sur la rive gauche de la Seine, non loin de la Tour Eiffel. De ce terrain initialement affecté à des activités sportives et s'étendant de la rue de la Fédération au boulevard de Grenelle, une surface de 1720 m² environ a été détachée en bordure du Quai Branly et de la rue de la Fédération, en face de l'ambassade d'Australie. La maison de la Culture du Japon est implantée dans un quartier très animé, avec une vue sur le Palais de Chaillot. La façade se développe sur une longueur de 75 mètres environ en forme de croissant sur le long pan. Sur le coté Ouest, le terrain est bordé par un immeuble en pierre de taille de caractère haussmannien sur 8 niveaux. Deux cours avec vues principales sont découpées sur le mur pignon. On peut voir le respect des gabarits 3/ Le programme L'établissement
du programme à l'intention des architectes fut l'occasion de
découvrir une différence significative dans les façons
de concevoir les principes de la programmation dans chacun des deux
pays. L'usage au Japon privilégiait les programmes peu directifs,
laissant une grande latitude au concepteur pour inventer le fonctionnement
des espaces et leurs relations. En France, en vue d'une meilleur approche
du coût final de réalisation et de d'exploitation, une
tendance à définir dans le détail les besoins. La
surface totale utile envisagée était de 7730 m² comprenant
: accueil et sécurité; information ; manifestations publiques;
enseignement, formation et séminaires; restauration et galerie
marchande; administration et relations extérieures ; services
généraux et ateliers. Comme éléments plus
importants soulignons:
Plusieurs
manifestations sont realisées ajourd'hui dans la MCJP en montrant
la culture japonaise à la ville de Paris: et
d'autres vivants/temporaires: Les manifestations sont organisées, generalment, par la MCJP/Fondation du Japon en partenariat avec l'association pour la maison de la culture du Japon à Paris. 4/ Le concours Le concours organisé en vue de la construction de la Maison de la Culture du Japon s'est terminé par la session d'un jury international de onze membres, parmi lesquels on a pus trouvé Tadao Ando, Mario Botta, Alvaro Siza, Paul Andreu, Roland Simounet, réunis à Tokyo du 12 au 16 mars 1990. Le jury avait effectué son choix après trois examens et parmi 453 rendus, dont 52% de japonais et 45% de français, les 5% restants de différents pays. Les français imaginent une architecture plus parisienne en incorporant des éléments symboles de la culture japonaise tandis que les japonais sont dans la simplicité ou à l'inverse, dans pastiche total du Japon.
a/Les Projets. PROJET LAUREAT - Yamanaka Armstrong Associates "Un bâtiment ne pourrait pas représenter la totalité de la culture japonaise. Ce sont les objets exposés, les événements organisés et les gents qui utilisent ce bâtiment qui représentent la culture japonaise. Des lors, la notion de transparence depuis la rue devient de la plus haute importance. Le langage architectural....simplicité, élégance et calme." Deuxième prix Suzuky R "Le rêve de l’échange culturel France-Japon est traversé par d’innombrables lignes de restrictions...Un espace qui n’appartient pas au Japon, ni à la France, ni à la Culture...espace de liberté que n’appartient à personne." Troisième prix Takahashi Y. "Une suite d’escaliers ouverts au public qui coupe le bâtiment en deux et relie tous les niveaux...Les escaliers symbolisent l’échange culturel à tous les niveaux."
b- Construction D'une surface totale d'environ 7.500 m2, dont 4.500 m2 sont accessibles au public, la maison de la culture est construite sur onze étages dont six sont apparents. (du REZ-5 au REZ+5). L'édifice
imbrique cinq niveaux d'infrastructure et six niveaux de superstructure.
L'infrastructure est essentiellement occupée par la salle polyvalente
et son foyer, entourés d'annexes fonctionnelles qui se développe
du rez-de-chaussée jusqu'au niveau -4. Le niveau -5 accueille
le parking. La charpente métallique porteuse de l’édifice, qui s’élève sur 7 niveaux s’implante sur une boîte en béton inscrite en profondeur dans le sol calcaire.
c/ Intérieur Tout l'intérêt de leur travail réside dans le captage de la lumière naturelle. A l'intérieur les espaces très différenciés bénéficient de ces jeux de transparence. Toute fois cela peut être vue comme un handicap pour la salle d'expositions qui ne pourra, à défaut de système d'occultation se prêter à toute sorte de présentation (comme les vidéos).
Le rez-de-chaussée, vaste hall où prennent place les services d’accueil et d’information comporte aussi une salle de séminaire de 150 places équipée pour des projections cinématographiques. Un escalier monumental et des ascenseurs de verre distribuent les étages, des paliers passerelles successifs donnent une vue panoramique sur la Seine. Tous les locaux respectent la même esthétique moderne et dépouillée ; Des Salles de cours au niveau 1, servent de cadre à divers cours, notamment ceux d'ikebana (art floral japonais), de calligraphie et de go. La vaste salle d’exposition de 500 m2 au niveau 2 bénéficie de la lumière du jour et de cimaises qui glissent sur des rails se modulant ainsi à la taille des présentations. La
bibliothèque de surface équivalente au niveau 3 comportant
un espace audio-visuel de 130 m2 sur la mezzanine au niveau 4, reçoit
une lumière du jour « tamisée » par les brises
soleil extérieurs en aluminium, les salles de cours et les bureaux,
aménagés dans les espaces générés
par la courbe, profitent d’une lumière du nord et de vues
sur la Seine. Le
dernier niveau (Niveau 5) est réservé à la Maison
de thé où sont régulièrement présentées
des cérémonies du thé. Au sous-sol au niveau –3, la salle polyvalente, dite grande salle, est un espace rectangulaire de 29,80 m sur 16,50 m qui culmine à 10,50 m sous passerelles, des galeries périphériques à 4 m du sol permettent d’accueillir un nombre variable de spectateurs (sièges escamotables). Elle est entièrement revêtue de bois clair l’habillage des murs est constitué de panneaux de bois, dont certains coulissent, permettant ainsi la modification de l’acoustique de la salle. Cette salle transformable est équipée d'un système sophistiqué " spiralift " (brevet canadien): le plancher en érable se compose de 18 plateaux montées sur vérin pouvant s’élever de 4,50 m, surmontés chacun de 4 caissons mobiles (tournants) contenant eux-mêmes 8 fauteuils dépliants, au total 72 gradins mobiles. La machinerie de cette salle se situe en sous-face de plancher sur 3 m de hauteur, permettant de moduler toutes les configurations requises pour présenter divers types de spectacles: théâtre japonais ou occidental, danse, concert, défilés de mode. Au total 400 places sur 500m2. L'espace
de circulation est très étendu, mais cet espace n'est
pas qu'un lieu de distribution, c'est un lieu de déambulation,
les vue nous incite a monter, la circulation un espace de verre ouvert
à l'extérieur, on ressent l'espace, le temps, les couleurs.
d- Idée forte Comment
intégrer dans l'urbanisme parisien l'image d'une culture différente? Les
contraintes du terrain exigu étaient très fortes.
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